La composition

LE POÈME

L'ART DU NOUVEAU MONDE


En cette nuit où le réel s’assoupit, un curieux songe se manifeste en mon esprit…

J’ai essayé d’écrire le silence sur mes yeux     

Sur le sable   

Mais j’ai perdu mes mots

Puis j’ai écrit le silence sur mes yeux,         

Sans les mots 

Je ne suis rien qu’une flamme qui allume ce silence et danse avec les morts

Qu’un souffle de poussière qui avale la terre

Qu’une âme de géant qui brille au soleil             

Et je t’attends


Ale kde je teplo dotyku l’udskost’ a kde je poézia?

What would I say if they ask me if I have been satisfied with what I saw

Or if I still think of the woman who I yearn for her scent?

I saw a girl with smile on her lips, hope onher eyes, love on her cheeks, dropes on her hair

I ask her name…           

She wispered: life

Elle n’était encore qu’une enfant, mais sur son passage,

Le lait et le miel lui parvenaient en offrandes anonymes

هي وردة الله التي

 قد أشرقت 

في "صور"ِ

هي طائر الفينيق 

يهزأ بالفناء 

وبالعصورِ


Yawyl s igenwann sawlni igdad S wurar izddign

أبحث عن مدينة ليس لها حدود
لا تأشيرة دخول، و لا رسوم خروج
مدينة لا تفرق بين المنتصر و المهزوم 


O, je ne suis pas migrant ! le monde est mon pays…     

Je suis un homme libre

La terre est ma demeure

Je suis cette langue exilée

Dont l'héritage en fuite me retient par la peau du verbe,

Exilé magnifique, je demeure en l’espoir d’une terre de renaissance;

J’irai pieds nus vers le vieux sage, sous l’ombre légère des ormes,

Ecouter l'oscillation de son silence

J’embrasserai l’arbre par ses racines pour entendre couler sa sève 

Et étreindre la ferveur de ses branches

L’amour restera ma destination première, ma religion et ma foi,

L’espoir qui exaucera ma prière et réinventera les rêves enfouis en moi;

Dès lors, je ne serai plus le fou à lier, mais l’équilibriste 

qui relie les fils d’une œuvre collective où tant de mains ont contribuées à bâtir le socle

du Nouveau Monde


Comment dialoguer, fusionner l’âme de toutes et tous pour en faire une culture de paix

Glisser dans la poésie, dans l’éclat des féeries, à travers la terre entière,

Au-delà de nos frontières

Savoir s'émerveiller des choses acquises, du sauvage indompté, des sagesses ignorées, 

Savoir aimer….


Mais il y a aussi cette chaleur lorsque, soudain,

nous nous sentons comme d’innombrables gouttes de vie, dans un océan de fraternité.

Quand nos yeux dessillés se poseront sans peur sur la promesse neuve d’un jour partagé,

ciel et terre prendront place et nous nous ferons face. 

Le rêve est à portée de nos doigts

Le verbe marcher n'aura plus de sueur. 

Là-bas n'aura plus d'ombres 

Le funeste sera égorgé de soleil


Cambiemos, cambiemos para peor, para mejor, Cambiemos por nosotros o por otros 

Nous sommes tous unis pour tisser maille par maille une chaîne d’êtres humains fabuleux


Parce que, nous ne sommes qu'un, parce que l'amour de tous est important pour chacun,

Parce que nous sommes ces étoiles…. 

Alors nous allons briller 

Et dépassant leurs peurs les peuples ont reconstruit un monde sans profit                                             

Où le dieu Argent a perdu le pouvoir de détruire les âmes.

 

Il était grand temps de croire à un ailleurs où il ferait plus beau, où ébloui de sentiments

 nous chevaucherions le firmament, où la vie s'étendrait jusqu'à l'infini. 

Imagine le monde sans vraies hiérarchies, où tous font un, pas de pauvres ni de nantis. Pas de noirs

ni de blancs mais seulement le rouge,

Couleur du sang humain qui, dans les veines, bouge 

Un monde où l’existence se vivrait comme on danse,

Où être et avoir se joueraient en miroir,

Où nature et science s’aimeraient en silence

Sois la houle du vent, la magnitude de l’or, l’onde irrésolue….. 

Sois ta délivrance !

Le jour où tu viendras tu m’offriras le parfum de ta terre….. 

Et je me hisserai mon frère      Et je me hisserai vers toi 

Comme l’olivier aux portes du désert…. 

Je retournerai poème à la poussière mêlé, poussière d’or tombant grain à grain …


Qu'il est doux, inconcevablement de s'unir à la Source!

De luire ainsi qu’une arabesque de l’imagination, égarée dans l’obscurité

Que ces moments sont précieux lorsque nous visualisons les cieux … 

Nous ensemencerons la terre de graines d'amour, 

Puis illuminerons les cieux d'étoiles, 

De nuits et de jours. 

Laisse-nous savourer le murmure des vagues,

Le chuchotement du vent, l'errance des nuages vers de nouveaux horizons.

Oh, soleil continue d’éclairer notre pensée, nos idées, nos espoir! Dénouons nos chaines et nos peurs,

Eveillons nos âmes d’artistes pour l’humanité, 

Rions, chantons, dansons, rêvons et laissons nos traces


Liberté est la résonance du lointain que l’on grave sur la poitrine de nos voix. 

Vous ne pourrez rien y changer ! 

Plus forte est notre humanité.

Que notre art devienne source d'espérance, 

pour un meilleur lendemain.

Le poème de L'ART DU NOUVEAU MONDE, créé avec des fragments de chacun des poèmes composés par les 44 poètes de l'Art du Nouveau Monde, retissé par Jeanne Marie BELIGOT.  Il a été volontairement laissé dans les langues d'origine.

Laissez vous porter par le message optimiste que laisse entrevoir ce nouveau monde !

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